vendredi 13 avril 2018

Toutes blessent, la dernière tue de karine Giebel

Mon dieu que mon univers de lecture a changé en quelques temps. Moi qui gentiment lisait de la chick lit avec quelques écarts dans des romances un peu plus sombres. Et puis il en a fallu un, puis un autre et encore un pour me laisser entrainer vers d'autres horizons.

C'est donc tout naturellement que je me suis mise à lire des thrillers, et que j'ai attendu avec impatience la sortie du dernier Giebel.

Un seul mot : la claque.

4ème de couverture :

Maman disait de moi que j'étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Ce que maman a oublié de dire, c'est que les anges qui tombent ne se relèvent jamais.
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude.
Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer.
Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.



Je ne m'attendais pas du tout à ce genre d'histoire. je me suis dit, encore un thriller, je vais suivre un tueur ou sa victime et puis j'aurai un peu peur.
Non.
J'ai suivi l'horreur de l'histoire de Tama, tellement dérangeante puisque ça se trouve dans l'immeuble en face de chez moi, une jeune fille vit la même chose, en pire peut être, même si j'ignore si c'est possible.
A chaque rebondissements, et ils sont nombreux, on espère que cela va aller mieux, mais Karine Giebel n'aime pas les histoires qui se finissent bien.
Pourtant, la "morale" est là, la plupart des protagonistes veulent sortir de cet enfer, ont des valeurs certes mises à mal, mais aspirent au bien.

On ne ressort pas indemne de cette lecture, impossible. 

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